My hands are my heart
Je ne veux pas être un maître. Je veux être un enfant.
Pour continuer à faire de l'art, il faut se mettre dans la position d'un débutant.
Il faut être excité par une pierre sur le trottoir ou, comme un enfant, par l'envol d'un oiseau.
Il faut être excité par une pierre sur le trottoir ou, comme un enfant, par l'envol d'un oiseau.
Deux enfants
France, tour, détour, deux enfants, de Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville (1978)
Mouvement 1, Obscur / chimie
Récréations
Récréations, de Claire Simon (1991/92)
Il faut sauver le soldat Cédric. Ou Mamadou, ou Morgane, parce que c'est la guerre, très dangereuse, là, dans la cour de la maternelle. Là où, reporter attentive dotée d'une petite caméra vidéo, Claire Simon est descendue, filmant en se faisant oublier des enfants. Et alors on voit le désir et la peur, la phobie et la violence, ce qu'il y a de plus animal et ce qu'il y a de plus humain, de plus civilisé - le meilleur et le pire - dans les comportements. (Le Monde)
Anna Zemankova
Anna Zemankova est née le 23 août 1908 à Olomouc, en Moravie. Son père était coiffeur et jouait de la cithare dans les restaurants. Elle fait des études de dentisterie et se marie en 1933 à un officier avec lequel elle aura trois enfants. En 1939, son premier fils meurt et les allemands occupent la Moravie. Après la guerre, la famille s'installe à Prague. A l'âge de cinquante huit ans, un diabète se déclare qui finira par l'amputation de ses deux jambes.
C'est en 1960 qu'elle commence à dessiner. Tous les matins, elle travaille entre quatre heures et sept heures en état de transe ; elle sera d'ailleurs considérée comme médium. Son univers est étrange, composé de sujets d'inspiration végétale : fleurs carnivores et plantes qui ressemblent parfois à des organes internes féminins. Elle travaille au pastel puis à la détrempe, ajoutant parfois de l'huile de cuisine et réalise également des collages avec des perles, du strass et des fleurs découpées.
Anna Zemankova est morte à Prague le 15 janvier 1986. Son œuvre est présente dans de nombreuses collections publiques : Collection de l'Art Brut à Lausanne, Outsiders archive à Dublin, Collection l'Aracine à Villeneuve d'Ascq, High Museum à Atlanta, Museums of Folk Art à Santa Fe, New York et Philadelphie et au Musée Charlotte Zander à Bönnigheim.
Si j'étais un pingouin
« Si j’étais un pingouin, j’aurais plein d’amis, j’aurais une grande famille, je vivrais au pays des glaces… » Un petit garçon se rêve dans la peau d’un pingouin ; les jeux et les voyages sur la banquise, les amis par dizaines… Dans un sobre décor de banquise, un univers étranger et pourtant rassurant se déploie dans l’imagination de l’enfant. S’imaginer dans la peau d’un pingouin, entouré et semblable à tous les autres pingouins, peut aiderà être soi-même !
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